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01/05/2015

EXPERTISE BIM


Face à vos demande croissantes, non pas d’informations sur le BIM mais plutôt d’informations sur sa meilleure utilisation pour vos besoins spécifiques, Bim Conseil Formation et la Boutique du Bim vous proposent cette année un nouveau service : L’EXPERTISE BIM.
L’analyse et le conseil concernant vos demandes en matières de maquettes numériques BIM, vos demandes en matière d’appel d’offre BIM et vos demandes en matière de gestion de patrimoine BIM.
L’objectif n’est pas ici de juger mais plutôt d’analyser, de vous conseiller sur le long terme et d’apporter de la valeur ajoutée à vos projets en matière de BIM.
Maquettes numériques BIM:
Une maquette pour être exploitable, doit être non seulement Bien modélisée mais aussi Bien renseignée.
La quantité d’objets et de paramètres n’est pas forcément un gage de qualité. Faîtes appel à nous pour vous guider dans la rédaction de chartes BIM simples et efficaces et cohérentes.
Appels d’offre BIM pour la construction ou rénovation de bâtiments:
Attention aux appels d’offre BIM, vides, qui n’expliquent pas vos objectifs et qui ne détaillent pas vos attentes. Vous risquez de récupérer des maquettes qu’il faudra modifier dans le meilleur des cas et très souvent refaire. A l’inverse, un appel d’offre trop exigeant devient irréalisable. Les entreprises n’y répondront pas. L’idée ici est de vous conseiller sur la faisabilité de votre projet. Demander un minimum sans exiger l’impossible.
Gestion de patrimoine basée sur la maquette numérique BIM:
La GTP est l’objectif final de la maquette numérique, celui qui va vous permettre d’optimiser votre gestion pendant toute la vie de votre bâtiment. Pour être exploitable, la maquette doit être logique et cohérente d’une part, par rapport à votre gestion actuelle et d’autre part, en fonction des informations futures que vous souhaiterez en extraire.

Quelques exemples vécus
Une mairie souhaite faire modéliser tout son parc immobilier et lance donc un appel d’offre. Concernant la modélisation aucune règles n’est spécifiée, seulement le logiciel et les objets à modéliser. Par contre un cahier des charges très précis est imposé pour les propriétés à faire apparaître pour  chaque objets dans la maquette.  Après calcul du temps passé pour le relevé des informations et l’insertion de ces informations dans la maquette, il s’avère que le temps imposé par le maître d’ouvrage représente à peine 35% du temps réel nécessaire à la réalisation de cette mission. Dans cet exemple, heureusement aucune entreprise n’a répondu à l’appel d’offre. La commune doit donc tout refaire. Notre conseil, dans un pareil cas, aurait été d’imposer des règles de modélisations précises quant au graphisme de la maquette, ceci afin de garantir une qualité minimum et de n’imposer qu’une quantité raisonnable de paramètres et informations à saisir. Le cahier des charges expliquant en détail les objectifs et demandes du Maître d’ouvrage doit être mûrement réfléchi et doit être rédigé ou contrôlé par un spécialiste du BIM, des logiciels et de la Gestion technique de patrimoine informatisée... 


Une collectivité a récemment lancé un appel d’offre pour la construction d’un bâtiment neuf avec une partie Maquette numérique BIM à fournir lors de la remise du DOE. Tout indiquait que l’organisme s’orientait vers une gestion technique du bâtiment basée sur la maquette BIM. Mais la seule demande présente dans la partie BIM (25 lignes) était que la base de données issue de la maquette BIM devait permettre une intégration automatique des données dans le système de gestion de patrimoine déjà possédé par la collectivité. L’entreprise qui a gagné ce concours doit, selon ce qui est écrit, fournir un applicatif permettant l’insertion automatique des données de la maquette BIM dans la plateforme ou logiciel de gestion de patrimoine de la collectivité. Il n’est nulle part indiqué le nom de l’application en question, ni son organisation, ni son fonctionnement. Là aussi, répondre à un tel appel d’offre sans en savoir plus, serait suicidaire. La collectivité aurait du être mieux conseillée et accompagnée dans la rédaction du paragraphe concernant la maquette numérique BIM. Pourquoi perdre du temps à remplir un cahier des charges si celui-ci n’est pas réalisable...

Nous avons récemment crée une charte BIM à la demande d’un bailleur social dont l’objectif était de faire de la gestion de patrimoine grâce à la maquette numérique BIM..
La demande du MO : La maquette doit porter exactement les mêmes objets et informations que la base de données existante dont se sert le bailleur pour gérer son parc immobilier. L’idée était de pouvoir mettre à jour la base de données (l’ERP) grâce à la maquette et mettre à jour la maquette grâce à la base de données (l’ERP).
Nous avons réalisé de nombreux test et prouvé que c’était possible et que cela  fonctionne. Par contre, malgré cette réussite, nous avons du revoir à la baisse avec la maîtrise d’ouvrage la quantité d’objets et d’informations à saisir dans la maquette. En effet vouloir tout mettre dans la maquette aurait entraîné un coût de modélisation et de saisie considérable et disproportionné par rapport aux attentes de la maîtrise d’ouvrage. De plus leur ERP étant déjà très complet, il semblait inutile de doubler l’information.
Une maquette numérique BIM, pour être exploitable, doit être non seulement Bien modélisée mais aussi Bien  renseignée. La quantité d’objets et de paramètres n’est pas forcément un gage de qualité.

La liste de cas similaires est longue et ne cesse de s’allonger au fil des années. Ce qu’il faut en retenir, à mon avis, c’est que personne ne maîtrise tout le processus BIM et que nous en apprenons tous les jours, que vouloir faire du BIM parce que c’est la mode n’apporte rien et peut coûter très cher, et qu’il vaut mieux avoir deux avis, même négatifs sur un projet BIM, plutôt qu’un seul, positif mais irréalisable.

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